centrale nucléaire et zone à risque

Publié le par Nap

Bonjour,

 

La lecture de cet article  de l'Express est bien instructive : les zones à risques (séisme) sont subjectives...

 

Il existe plusieurs méthodes pour les évaluer (deux principales : modèle déterministe et modèle probabiliste). la méthode déterministe se fonde sur les séismes passés et ne prend pas réellement en compte les "cumuls" d'accident du type tremblement de terre plus tsunami au Japon ou bien tremblement de terre et rupture de barrage ou de digue de canal en France.

La méthode probabiliste évalue les risques "statistiques" en prenant en compte la nature des sols etc. et est donc plus "large".

 

Et quelle est la méthode employée par la France jusqu'à présent ?

 

La méthode déterministe pardi : avec cette méthode, beaucoup moins de risques puisque la plupart sont passés "à la trappe" et ne sont pas pris en compte et donc nos ministres peuvent tirer la conclusion que nous avons les centrales les plus sûres du monde !!

 

(il est à noter que les états-unis et le japon, selon l'Express, utilisent l'autre méthode, la méthode probabiliste)

 

Mais Fukushima est passé par là et la France s'apprête donc à étudier la possibilité de recourir à l'autre méthode. Problème : d'autres centrales que Fessenheim se retrouvent dans des zones à risques sismiques. Ca fait mauvais genre !!

 

Certains au PS évoluent par rapport à la position officielle du parti depuis des années (cf. : article de monmulhouse) mais ils restent minoritaires...

 

Heureusement quelques uns se mobilisent, comme ce dimanche à Fessenheim où un "pic-nic" antinucléaire était organisé. Il a fait beau et c'était très sympa !

Le petit problème : il y a plus d'allemands que de français que se mobilisent (la centrale est juste sur la frontière franco-allemande et en cas de catastrophe, les vents dominants emporteraient le nuage vers l'allemagne...). C'est dommage, et il faut espérer que les français vont s'intéresser aussi à cette question sérieusement.

 

@+

 

Publié dans politics

Commenter cet article